Université d'Oran 2
Institut de Maintenance et de sécurité industrielle
Examen final de Tec 1 de L1 ELM
Texte :

L’électromécanique est un domaine investigué depuis longtemps. Il reste néanmoins l’objet d’innovations technologiques en permanence.
L’ingénieur en électromécanique possède une formation intégrant les aspects fondamentaux et actuels de l’électricité et de la mécanique.
Il conçoit et met à l’essai des installations et des éléments électroniques utilisés dans plusieurs secteurs tels que l’énergie, l’aviation, la communication, l’informatique ou la télécommunication, le domaine médical, l’automation, l’énergie, etc. A cette fin, il estime les coûts de fabrication, surveille la fabrication, le montage, la vérification et l’entretien des produits, surveille le montage des prototypes et la fabrication, l’essai et l’installation d’appareils électroniques en vue d’assurer une fabrication de haute qualité. Il s’occupe également de rédiger des guides d’évaluation, de fonctionnement et d’entretien des installations et des éléments électroniques.
Il veille à ce que le produit conçu réponde aux normes de sécurité et de qualité ainsi qu’aux spécifications techniques.
Les champs d’application de cet ingénieur polyvalent sont très vastes.

Questions :
Compréhension de l’écrit : (10pts)
1-Quel est le thème développé par l'auteur ?             (1,5pts)
2-A quelle typologie textuelle appartient le texte ?       (1pt)
3-Quel est le type de ce texte ? citez ses caractéristiques?     (2,5pts)
4- Proposez un titre au texte .          (2pts)
5-Relevez du texte une phrase avec un rapport d’opposition.           (1,5pts)
 6- L’ingénieur en électromécanique possède une formation intégrant les aspects fondamentaux et actuels de l’électricité et de la mécanique.
-Changez le participe présent par une proposition subordonnée relative et faites les transformations nécessaires              (1,5pts)
Expression écrite : (10pts) au choix 
1. Pourquoi avez-vous choisi cette spécialité ?
2. Résumez le texte au quart de sa longueur

Ce cours concerne le module Informatique-1 destiné aux étudiants de la première année licence. Il est dédié à décrire de manière résumée les éléments de base de la science de l’informatique : notion de traitement automatique de l'information, machine programmable, architecture simplifiée d'ordinateur, principe d’exécution de programme, ...etc. La seconde partie de ce cours sert surtout à soigneusement introduire l'étudiant dans le domaine de la programmation informatique par le biais de l'algorithmique : une étape essentielle pour n'importe quel futur programmeur. En fin de semestre l'étudiant doit être capable d’écrire ses propres algorithmes. Ce parcours peut être enrichi dans le futur à condition d'une bonne maîtrise des éléments de base que propose ce support de cours.

Les étudiants en L1 à l’IMSI abordent l’étendue des disciplines de leur formation par l’intermédiaire des unités, (cours), fondamentales du socle commun, entre autres La Chimie1, avec un accompagnement et des outils leur permettant de suivre et de construire leurs parcours universitaires.

La structure de la matière permet de caractériser les constituants de l’élément après l’avoir défini ; le positionner sur le tableau de « Mendeleïev » ; former ses ions et ses molécules selon la règle du DUET et de l’OCTET. Radioactivité, isotopie, formations des orbitales moléculaires par les liaisons et l’hybridation des OA sont détaillés dans ce cours et ; sans oublier ; l’étude approfondie du comportement de l’électron, de sa position (nombres quantiques) et de ses énergies sous forme d’émissions électromagnétiques.

Ps : rares sont les éléments qui se retrouvent à l’état d’atomes isolés dans la nature.

Note aux étudiants: envoyez vos questions sur l'adresse:   licence1chimie2020@gmail.com


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habel.imsi@gmail.com

Au carrefour de tous les secteurs industriels, le dessin technique intervient dès que l’on projette de réaliser un produit. Le dessin technique  est l’élément de base pour lire et comprendre des schémas, mécanisme et conception des ensembles et sous ensembles de la réparation, cette compétence fait partie du programme d’étude de l’étudiant  licencié en Maintenance en Electromécanique, Maintenance en  Hygiène et  Sécurité Industriel  et la Maintenance en  Génie Industriel pour faciliter la maîtrise de compétence, il lui permettra en autre de lire les catalogue et  faire la maintenance.

Ce  cours  donnera  une vision plus claire  sur :

-          Quelques définitions de base de  dessin technique qui permettront aux étudiants de s’initier sur les différentes représentations et les différents traits utilisés en dessin.

-          Géométrie descriptive et projections orthogonales.

-          La cotation, sections et coupes

-          La lecture d’un dessin  de définition et d’ensemble  qui aide à l’amélioration de la vision tridimensionnelle de la pièce par l’étudiant.


Enseignants:
Mme ABDI Ghezail
Mr ACHACHE Habib
Mr DERRAR  Omar

Université d’Oran 2
Institut de Maintenance et de sécurité industrielle (IMSI)
Examen final de TEC 1 de L1/ GI

Texte 
 L’ingénieur industriel est un décideur et peut être qualifié d’architecte des entreprises. Il s’intéresse autant aux systèmes de production, aux processus et aux services qu’aux humains qui y travaillent.  Sa motivation principale est de constamment mieux concilier les aspects humains, économiques et technologiques des organisations privées ou gouvernementales.  
L’ingénieur industriel est aujourd’hui un des principaux moteurs de l’évolution technologique des entreprises et il se consacre beaucoup à l’amélioration continue, à la gestion  du changement et à la gestion des projets technologiques.  
Alors que les autres disciplines du génie appliquent leurs compétences dans des domaines spécifiques, l’ingénieur industriel pourra travailler dans de très nombreux domaines car ses connaissances et compétences sont multidisciplinaires : entreprises manufacturières de production, entreprises de service, services hospitaliers, entreprises de transport ou de distribution, compagnies de télécommunications, compagnies aériennes, etc.  
Il travaille à l’élimination des pertes de temps, d’argent, de matière et d’énergie. Son but est l’amélioration de l’efficacité et de la productivité (permettre aux entreprises d’être profitables), de la sécurité (améliorer les conditions de travail) et de la qualité (offrir un meilleur service).
L’ingénieur industriel travaille à l’organisation et la gestion des entreprises.


Questions :
Compréhension de l’écrit : (10pts)
1-Quel est le thème développé par l'auteur ?             (1,5pts)
2-A quelle typologie textuelle appartient le texte ?       (1pt)
3-Quel est le type de ce texte ? citez ses caractéristiques?     (2,5pts)
4- Proposez un titre au texte .          (2pts)
5-Relevez du texte une phrase composée de deux propositions coordonnées.           (1,5pts)
 6- Mettez cette phrase au pluriel:
L'ingénieur industriel est un décideur et peut être qualifié d'architecte des entreprises.              (1,5pts)
Expression écrite : (10pts) au choix 
1. Montrez comment l'ingénieur industriel est qualifié d'architecte des entreprises?
2. Résumez le texte au quart de sa longueur 

Techniques d’expression et de communication 1

 TD 12       

Mme Senouci Assia née Benali Amar

Maitre-assistante classe B en Sciences du langage

Mail :a.senouci1977@gmail.com

       LES TYPOLOGIES TEXTUELLES (SUITE ET FIN)

C-Typologie textuelle hétérogène

Lorsque la base typologique est totalement hétérogène et comprend des critères qui relèvent de caractéristiques aussi différentes que l’intention communicative, le mode énonciatif, la stratégie illocutoire, le contenu thématique, les marques linguistiques de surface, les indices paratextuels…il convient de parler de genres de textes pour désigner ce type de classification.

La narration

1-Modes narratifs

Le roman est une fiction dont l’histoire est racontée par le narrateur. Le mode narratif et le point de vue narratif sont choisis par l’auteur du roman.

Récit à la première ou troisième personne :

1- Récit à la première personne.

Le narrateur est alors un personnage de l’histoire. Le narrateur est généralement un personnage principal du roman, mais peut également (plus rarement) n’être qu’un personnage secondaire.
Ce mode narratif implique généralement une bonne connaissance des émotions et des pensées du narrateur, et permet un rapprochement du narrateur, représenté par le « je », et le lecteur qui peut facilement s’y identifier.

2- Récit à la troisième personne.

La narration peut également se faire à la troisième personne. Le narrateur ne fait alors pas partie de l’histoire, mais ne fait que la raconter. Il peut parfois intervenir pour donner ses sentiments ou juger les personnages par exemple.

Le point de vue narratif :
Dans un récit à la troisième personne, on peut déterminer quelle est la focalisation (= point de vue) du narrateur ?
A- Le point de vue externe

Le narrateur est un observateur extérieur. Il ne décrit que ce qui peut se voir, la narration ne prend donc en compte uniquement ce qui est perceptible de l'extérieur.
Ce procédé permet de tenir le lecteur en attente. En focalisation externe, le lecteur n'a pas directement accès à la subjectivité (pensées, sentiments, émotions) d'un narrateur ou d'un personnage. La littérature du XXème siècle a largement exploité cette technique narrative.


B- Le point de vue interne

La narration se fait à travers les perceptions d’un personnage prenant part à l’histoire du roman. On a donc la connaissance de ses sentiments, de ses émotions…

Exemple : début de L'Education Sentimentale de Gustave Flaubert (1869) qui présente une description menée à la 3ème personne à travers le regard de son héros, Frédéric, donc en focalisation interne : « A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d’œil, l’île Saint Louis… »


C- Le point de vue omniscient (aussi appelé focalisation zéro)

Le narrateur connaît tout de la réalité décrite, de l'histoire qu'il raconte, des pensées des personnages, de leur passé ou de leur avenir. La perception n'est plus limitée à un point de vue particulier d’un personnage, d’où le terme de focalisation zéro.

Exemple : une vie de Guy de Maupassant

« Le baron Simon-Jacques Le Pertuis des Vauds était un gentilhomme de l'autre siècle, maniaque et bon. Disciple enthousiaste de J.-J. Rousseau, il avait des tendresses d'amant pour la nature, les champs, les bois, les bêtes. […]
Sa grande force et sa grande faiblesse, c'était la bonté, une bonté qui n'avait pas assez de bras pour caresser, pour donner, pour étreindre, une bonté de créateur, éparse, sans résistance, comme l'engourdissement d'un nerf de la volonté, une lacune dans l'énergie, presque un vice.
Homme de théorie, il méditait tout un plan d'éducation pour sa fille, voulant la faire heureuse, bonne, droite et tendre.
Elle [Jeanne] était demeurée jusqu'à douze ans dans la maison, puis, malgré les pleurs de la mère, elle fut mise au Sacré-Cœur. »

2-LA VOIX NARRATIVE (QUI RACONTE L’HISTOIRE ?)

 Le narrateur est homodiégétique lorsqu'il est présent comme personnage dans l'histoire qu'il raconte. Dans ce cas, s'il n'est pas un simple témoin des événements, mais le héros de son récit, il peut aussi être appelé narrateur autodiégétique. En revanche, le narrateur hétérodiégétique est absent comme personnage de l'histoire qu'il raconte, même s'il peut y faire des intrusions comme narrateur.

Le narrateur personnage = homodiégétique : Le narrateur est le héros du récit qu'il raconte à la première personne, il est le témoin des événements qu'il rapporte. Dans les deux cas, le récit est à la première personne. Cas 1. le roman imite la forme du récit autobiographique. Cas 2. le narrateur raconte dans un récit à la première personne des événements, souvent il raconte la rencontre avec le personnage principal de l'histoire qu'il lui raconte et qui devient le narrateur second (intra- homodiégétique).

3-LA PERSPECTIVE NARRATIVE

Une distinction s’impose entre la voix et la perspective narratives, cette dernière étant le point de vue adopté par le narrateur, ce que Genette appelle la focalisation. « Par focalisation, j’entends donc bien une restriction de “ champ ”, c’est-à-dire en fait une sélection de l’information narrative par rapport à ce que la tradition nommait l’omniscience […]. » (1983 : 49) Il s’agit d’une question de perceptions : celui qui perçoit n’est pas nécessairement celui qui raconte, et inversement.

Le narratologue distingue trois types de focalisations :

1. La focalisation zéro : Le narrateur en sait plus que les personnages. Il peut connaître les pensées, les faits et les gestes de tous les protagonistes. C’est le traditionnel « narrateur-Dieu ».

2. La focalisation interne : Le narrateur en sait autant que le personnage focalisateur. Ce dernier filtre les informations qui sont fournies au lecteur. Il ne peut pas rapporter les pensées des autres personnages.

3La focalisation externe : Le narrateur en sait moins que les personnages. Il agit un peu comme l’œil d’une caméra, suivant les faits et gestes des protagonistes de l’extérieur, mais incapable de deviner leurs pensées.

4-L’INSTANCE NARRATIVE

L’instance narrative se veut l’articulation entre (1) la voix narrative (qui parle ?), (2) le temps de la narration (quand raconte-t-on, par rapport à l’histoire ?) et (3) la perspective narrative (par qui perçoit-on ?). Comme pour le mode narratif, l’étude de l’instance narrative permet de mieux comprendre les relations entre le narrateur et l’histoire à l’intérieur d’un récit donné.

 5-LE TEMPS DE LA NARRATION

Le narrateur est toujours dans une position temporelle particulière par rapport à l’histoire qu’il raconte. Genette présente quatre types de narration :

1. La narration ultérieure : Il s’agit de la position temporelle la plus fréquente. Le narrateur raconte ce qui est arrivé dans un passé plus ou moins éloigné.

2. La narration antérieure : Le narrateur raconte ce qui va arriver dans un futur plus ou moins éloigné. Ces narrations prennent souvent la forme de rêves ou de prophéties.

3. La narration simultanée : Le narrateur raconte son histoire au moment même où elle se produit.

4. La narration intercalée : Ce type complexe de narration allie la narration ultérieure et la narration simultanée. Par exemple, un narrateur raconte, après-coup, ce qu’il a vécu dans la journée, et en même temps, insère ses impressions du moment sur ces mêmes événements.