Dans le monde de la fabrication et du logiciel, il n'est pas rare d'entendre des termes comme  rétro-ingénierie ou ingénierie prospective. 

Mais que signifient ces termes et comment s'appliquent-ils à votre situation ? Examinons leur signification et comment les utiliser dans votre entreprise

L’ingénierie directe et l’ingénierie inverse ce sont deux techniques fréquemment utilisées par les ingénieurs lors de la conception de nouveaux produits. 

L'ingénierie prospective consiste à construire un produit à partir de plans, de fichiers CAO ou d'autres plans préexistants. À l'inverse, l'ingénierie inverse consiste à prendre un produit existant et à comprendre comment il a été construit.

Le reverse engineering est un nouveau module ‘Code : UET’ qui s’impose dans tous les domaines technologiques. RE est un module multidisciplinaire qui nécessite un savoir-faire dans plusieurs domaines comme l’automatique, l’informatique, l’électronique, la mécanique….

-Chapitre 1 donne la définition et l’historique du reverse engineering, les différences avec le forward engineering (conception traditionnelle) ainsi que les applications industrielles : maintenance, innovation compétitive, interopérabilité, … Ce chapitre permet de comprendre les concepts du RE, d’expliquer les concepts fondamentaux, de différencier l’ingénierie classique et inverse et de piloter un projet de RE en respectant son cycle de vie

Chapitre 2  examine l'échelle Technology Readiness Level (TRL), un système de mesure universel permettant d'évaluer la maturité d'une technologie, de la recherche fondamentale (TRL 1) au déploiement opérationnel (TRL 9). Il définit les moyens nécessaires au développement de nouveaux produits en distinguant les phases d'innovation des étapes de validation technologique.

Chapitre 3 examine les fondements légaux qui encadrent la pratique de l'ingénierie inverse, une discipline souvent située à la frontière entre l'innovation technique et la protection juridique. L'objectif est de définir l'équilibre délicat entre la protection des brevets et le droit à l'ingénierie inverse, en mettant en lumière que si la pratique elle-même n'est généralement pas interdite, ses finalités et l'usage des données extraites sont strictement réglementés. À travers une analyse comparative des législations américaine et européenne, nous aborderons les limites légales en vigueur ainsi que les stratégies de gestion des risques juridiques indispensables pour sécuriser les transferts de technologies et les contrats industriels.